Ginza est le quartier des affaires, c'est aussi le quartier chic où on trouve un certain nombre de salons de thé "à la française". C'est là que j'ai constaté la plus forte concentration de sacs LV.
Bien que ce lundi soit férié (fête du sport), nous avons croisé beaucoup de "salarymen" reconnaissables par leurs costumes et leurs mallettes. En plus, les boutiques sont ouvertes.
Nous y avons mangé nos premiers tempuras au Japon !
Nous sommes allés visiter le Sony building : c'est la vitrine de Sony, on y trouve en démonstration tous les derniers modèles de leurs collections de télé, "home theater", appareil-photo, caméra, PDA, traducteur... Et surtout leurs robots-chiens intelligents : nous avons vu Latte et Makaron.
Nous avons aussi fait un tour dans un Mitsukuoshi, j'étais curieuse de comparer cela avec nos grands magasins parisiens (pauvre JS), eh bien la ressemblance est frappante.
Avant de rejoindre Hubert, nous avons flâné dans une librairie-papeterie. Ce fut marrant de feuilleter des livres de cuisine ne japonais. Il y avait même un magazine de cuisine qui avait pour but de représenter des personnages de mangas qui se mangent.
Et nous avons pris le thé à Toraya (celui de Paris n'a rien à envier à celui de Tokyo).
Et le soir, dîner dans le quartier de Roppongi au restaurant Amataro.
Pour conclure sur une note sucrée, nous avons pris un dessert à Almond.
Notre ballade digestive nous a menés jusqu'à la tour de Tokyo. Une réplique de la Tour Eiffel. Avec 11 m de plus ;-)
Nous sommes rentrés à l'appartement à minuit passée et malgré l'heure il y avait des ouvriers travailler sur la voirie. Les japonais travaillent tout le temps, même les jours fériés, même la nuit. En plus il étaient nombreux car il y avait des ouvriers pour régler le traffic automobile bien sûr mais aussi piétons !
Nous sommes retournés à Omotesando, à la recherche de l'Hanae Mori Building. Nous avons demandé notre chemin à un koban. Le policier a été tellement précis dans ses indications (sans ironie) que nous nous sommes perdus. Le point positif, c'est que cela nous a permis de découvrir les petites maisons bourgeoises du quartier : "pas mal" et je dirais même "bien". En redemandant deux autres fois notre chemin, nous avons enfin trouvé HMB. En fait c'est sur Omotesando même. Nous avons donc pu voir la boutique japonaise de La Maison Du Chocolat. C'est beaucoup plus cher qu'en France mais sinon c'est tout pareil.
Puis direction Shinjuku. Nous avons perdu un certain temps pour trouver le "Travel Service Center" de la gare de Shinjuku, et une fois sur place, nous avons constaté qu'ils ne parlaient pas anglais... Mais nous avons réussi à récupérer nos JR Pass, indispensables à la suite du séjour.
Nous sommes allés jouer les touristes au 45ème étage de la tour Sud des Tours de la Mairie. A faire absolument : c'est pas cher (rien à payer !) et la vue est intéressante, on peut même y faire une pause "chocolat chaud", le temps que le soleil se couche, et ainsi profiter d'une vue de jour et de nuit.
Nous avons terminé l'après-midi en nous balladant dans le Kabukicho. Loin d'être vulgaire, c'est même très soft. Pour nous convaincre que nous étions dans les bonnes rues, nous avons demandé à un koban le stade et celui-ci était juste derrière nous.
Pour le soir, nous avons choisi d'aller découvrir la baie de Tokyo, vue du Yurikamome, ligne de métro sans chauffeur qui fait le tour de la baie. C'est un tour qui dure 2 fois 24 minutes. On tourne tellement à gauche, à droite, qu'il est assez difficile de garder le nord. Nous nous sommes même demandés s'il y avait plusieurs grandes roues illuminées ou si c'était toujours la même que l'on apercevait au loin. En fait, il n'y en avait qu'une.
Pour dîner, nous sommes retournés dans le quartier de Ginza et nous sommes entrés dans un restaurant dont la vitrine présentait des figurines en train de préparer des nouilles. Malheureusement, il n'avait pas de carte en anglais et il ne parlait que japonais. Qu'à cela ne tienne, le monsieur fort sympathique nous a montré la photo d'un bol de nouilles, nous avons hoché la tête et la commande était partie ! Eh bien c'était bon. En plus de cela, JS a vu que nos voisins mangeaient des tempuras, il a alors voulu goûter. Avec mes 3 mots de japonais, j'ai réussi à demander un petit tempura de légumes, j'ai dû dire un truc du style "yasai no tempura chisai onegaishimasu". Nous avons bien dîné.
Il a plu des cordes toute la journée.
Nous sommes quand même sortis pour le dîner et heureusement car nous avons mangé les meilleurs sushis de la terre tout près de Tsukiji, le marché à poissons de Tokyo. Il faut y aller pour goûter le sushi de bonite ou le sushi de crevette crue.
L'assortiment de sushis de 5 ou 6 types de thon était aussi très tentant. Et en nous mettant au comptoir, nous avons pu profiter du spectacle : les chefs ont préparé sous nos petits yeux émerveillés non seulement des sushis mais aussi des plateaux de sashimi formidables.
Le quartier que j'aime le moins, c'est Akihabara, le quartier de l'électronique. A moins d'avoir de l'argent à dépenser dans un duty free, de vouloir acheter votre premier appareil photo numérique, ce n'est pas indispensable de faire le détour.
Je précise que JS ne partage pas du tout cet avis.
Nous avons passé à peu près 2 heures dans ce quartier.
Et le soir nous avons mangé notre premier shabu-shabu, fondue japonaise de boeuf et de légumes. Je n'adore pas : le bouillon n'a pas beaucoup de goût alors la viande ou les légumes une fois cuits se trempent dans des sauces pour donner du goût. JS apprécie davantage ce plat.